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Colonne pages

16 juillet 2008

A Bientot

                                        100_4

Je m'échappe quelques jours .....J'espère vous retrouver toujours aussi fidèles à mon retour  fin juillet pour suivre les aventures rocambolesques d'Elisa , et découvrir une nouvelle histoire que j'ai écrite sur le bord de la plage "Miss Dior"

Je vous embrasse , à très bientôt donc pour de nouvelles aventures érotiques...

Dominique alias Mystérieuse

14 juillet 2008

MA ROUSSE

angie - the rollings stones

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Lorsque j’approche ma belle rousse

Lorsque j’effleure sa peau si douce,

Ses grands yeux verts et sa frimousse

Mon âme lubrique éclaboussent.

Sur l’herbe tendre et sur la mousse

Son corps troublant soudain je pousse

De ses dentelles je la détrousse

Ses longs jupons je retrousse.

Mes désirs d’elle ne s’émoussent

Vers le délice elle glisse en douce

Sous mes caresses, plaisir aux trousses

Se son orgasme elle m’éclabousse

Il n’y a qu’elle que je trousse

J’aime sa peau, sa toison rousse

Entre ses lèvres glisser mon pouce

Mais je n’ai plus de rimes en « ousse »

Comment vous dire j’aime la baiser

La faire jouir, la faire crier,

Sentir son corps s’emprisonner

Dans un plaisir illimité.

Est-ce de l’amour, je n’y crois guère !

Car libertine et guerrière

En  Sensuelle prédatrice

Elle m’enferme dans ses caprices.

Tantôt captive, tantôt geôlière,

Dominatrice ou prisonnière

De nos plaisirs dévergondés

Elle est friande à satiété.

Luxe de l’amour partagé

Luxure d’un plaisir dépravé

Telle est l’image de ma rousse

Il fallait bien finir en « ousse »

© JUILLET 2008 Mystérieuse

11 juillet 2008

LES AMANTS DIABOLIQUES ( suite)

tu me manques - Les Rita Mitsouko

    

Juillet_2008

               

L’énervement et la colère de Philippe était palpables à chacun de ses pas, enfermant inextricablement Max dans une situation dont il ne connaissait pas à l’instant T, la solution pour s’en échapper de la façon la plus révérencieuse

Pourtant Elisa n’était pas rentrée, et à la seule pensée qu’elle ait pu passer toute la nuit dans les bras de sa rousse voisine, il n’avait pu en réprimer une légère érection, encore empreint des relents sensoriels de la soirée dernière.

Cet érectile tension n’était pas passée inaperçue, difficile de cacher ses émotions quand on est à peine vêtu d’un caleçon, aux yeux de Philippe, qui en était devenu furieusement vulgaire.

    « Mais en plus, il bande le con ! »

      Max avec un calme impertinent, un sourire mal contenu au bord des lèvres, s’en était excusé prétextant la classique érection matinale d’un homme normalement constitué. Mais intérieurement il ne songeait qu’à ces deux femmes qui avaient partagé avec lui une partie de la nuit.

     « Veux-tu un café, Philippe ?

-Ne te fous pas de ma gueule, où est-elle ?

-Parlons en posément, tu vois bien qu’elle n’est pas là !

-Oui mais alors où est-elle Max, j’ai appelé chez toi hier et c’est elle qui a répondu »

     La situation se compliquait, Max ne s’attendait pas à cela, sa garce de maîtresse avait oublié de lui signifier ce petit détail qui avait son importance.

Tentant de calmer le jeu, il avait improvisé le plus naturellement possible

     « Assied –toi, je vais t’expliquer

-Il n’y a rien à expliquer, vous êtes deux sordides salops

-Philippe, calme toi et écoute moi. Effectivement, Elisa est passée au cabinet ....Il avait ponctué sa phrase d’un éclat de rire

-Pourquoi ris-tu ? Ce n’est pas drôle !

-Excuse moi, je repense à la scène, elle a traité ma secrétaire de tous les noms...

-Bon et après ?

-Elle m’a demandé de l’héberger pour une nuit ou deux, elle a passé une nuit ici et quand je suis revenu hier soir, elle n’était plus là...je pensais qu’elle était repartie !

-Et donc vous avez baisé !

-Mais non arrête, elle avait besoin d’un peu de changement, tu l’aimes trop Philippe, tu l’étouffes, la jalousie ne sert à rien que de la faire fuir. Liz a besoin de folie, d’évasion !

-Elle a tellement changé ces derniers temps, je ne la reconnais pas. Depuis que tu as fais sa connaissance ...

-Rien à voir avec moi »

     Qui voulait-il protéger, Philippe, Elisa ou lui-même. Peut –être les trois pour éviter un clash irréversible.

Sa malhonnêteté, cette spirale mensongère infernale dans laquelle il s’était engouffré n’avait rien de valorisant à ses yeux, il était à deux doigts de lui avouer toute la vérité, de lui dire à quel point il aimait Liz, à quel point elle le faisait bander, à quel point il aimait la femme qu’elle était et que lui, Philippe n’avait su décrypter.

    « Je vais t’expliquer Philippe... »

      Trois légers coups avaient retenti à la porte .Un vent de panique avait saisi Max, mais dans l’impossibilité de déroger à toute civilité en la présence de Philippe, il avait ouvert la porte.

      Angie était entrée, rayonnante de beauté, les bras chargés de sachets aux effluves de viennoiseries fraichement achetées.

     « Hello Max, comment vas –tu depuis hier soir, j’ai pensé qu’un petit déjeuner te ferait le plus grand bien. Toutes ces émotions !

     Elle avait aperçu Philippe et s’était excusée.

    « Oh pardon, tu n’es pas seul, je suis désolée, mais nous allons partager le petit déjeuner

-Philippe, je te présente Angie, ma voisine et locataire

-Enchantée Angie »

     L’apparition de la belle rousse avait progressivement étouffé tout soupçon à l’égard de Max.

Toujours égal à lui-même avait-il songé, un sacré Don Juan !

    « La petite chérie dort toujours, je vais la réveiller et lui dire que nous avons un invité

-La petite chérie ? avait répondu Max, les yeux exagérément écarquillés »

     Angie avait du passer une délicieuse nuit, avec son amante, elle avait totalement changé d’attitude, peut être était-elle tombée amoureuse .Max en avait ressenti un pincement au cœur, mais je suis jaloux, ma parole, avait-il songé un instant .Mais dans l’urgence, il avait jeté un regard réprobateur à Angie, essayant de lui faire comprendre la situation plus    qu’embarrassante à laquelle elle allait être confrontée.

     Angie, loin d’être une fille stupide, avait détourné la conversation habilement et presque naturellement avait embrassé Max avant que de s’asseoir sur ses genoux.

Angie était encore empreinte des fragrances amoureuses de son amante, ce qui avait valu une nouvelle érection...

Sacré Max, avait songé Philippe, sacrément belle cette fille.

     « Hum, Max, tu as l’air en forme ce matin, avait surenchéri Angie en effleurant le caleçon de Max du revers de sa main

-Angie, n’en profites pas ma belle, et puis nous ne sommes pas seuls

-Et vous Philippe ?

-Oui ?

-Etes-vous seul, je veux dire dans la vie ?

-Angie, arrête des questions indiscrètes

-Non, je suis marié à une femme délicieuse, je pensais la trouver ici mais, je me suis trompé. Pardonne-moi Max »

      La belle écossaise avait eu tôt fait de démêler le sac de nœud auquel elle était confrontée, et insidieusement, initiée à bonne école par son amante d’une nuit, avait continué à jouer la comédie amoureuse.

Tout aurait pu s’arrêter ainsi, Philippe aurait pu repartir comme il était venu, si, au moment le plus inopportun, Liz n’était intervenu en frappant légèrement à la porte de l’appartement.

La complicité féminine est une arme diabolique.

A peine Angie avait-elle ouvert la porte, que Liz avait reconnu la silhouette de son mari sagement installé, de dos, dans le fauteuil du salon.

Le regard de sa maîtresse avait agi comme un code secret et repoussant les limites du machiavélique, Liz, était entrée magistralement lançant avec une assurance indécente

     « Bonjour les amoureux ! Philippe ? Que fais-tu là ?

-Et toi Liz ?

-Liz, avait rétorqué Max, mais oui que fais tu là, je te croyais repartie !

-Angie, je te présente Philippe mon mari

-Ton mari ? Mais tu ne m’as pas dit que tu étais mariée...

-Tu ne me l’as pas demandé

-Et toi Angie, avait questionné Max, pourquoi ne m’as-tu pas dit que Liz était chez toi ?

-Tu ne me l’as pas demandé »

      Un silence assommant avait fait suite à cette dernière réplique,  la situation devenant aussi rocambolesque qu’inextricable.

     Philippe s’était levé, prêt à fuir, mais Liz l’avait retenu violemment par le bras

    « Attends Philippe, je repars avec toi »

     Comme à chaque fois, Philippe avait craqué pour cette femme diabolique dont il était fou amoureux, essayant d’occulter les mensonges odieux dont elle était en train de l’enrober.

     Le diabolique avait atteint son paroxysme quand Angie, pour je ne sais quelle raison avait lancé presque innocemment

      « Mais non restez, nous sommes samedi, passons le week-end ensembles

-Angie a raison, restez »

    Max, fou de jalousie, n’avait aucune intention de laisser repartir sa maîtresse ainsi. Quant à l’indécence de la situation elle avait rajouté une note supplémentaire d’épice dans l’esprit déjà par trop lubrique de Liz, qui ,par défit, le regard enjôleur, s’était adressée à son mari

     « Oh oui !, Phil, s’il te plait, restons »

     Philippe abasourdi par le culot monstrueux de sa femme, avait pour autant, acquiescé.

     Elisa, ainsi, allait donc passer son week -end avec son mari, sa maîtresse et son amant !

    

       A suivre...

.

09 juillet 2008

LES AMANTS DIABOLIQUES ( suite)

9 Small - Portishead

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     Liz, encore empreinte du plaisir qu’elle venait de prendre avec son amante, s’était levée lentement, entrainant dans son sillage Angie qui l’avait suivie docilement jusqu’au canapé tout proche.

     Les deux femmes entièrement nues s’étaient alors embrassées à bouche, à corps perdu, uniquement guidées par la recherche du plaisir. Leurs corps s’étaient pliés à toutes leurs exigences , jusqu’à ce qu’Angie , adepte des plaisirs saphiques et des caresses au féminin, recherche dans la toison de Liz le fruit de son plaisir .Avec délicatesse , sa peau contre la peau de Liz , sa tête à la hauteur de ses seins, elle avait glissé sa main entre les cuisses de sa complice avec bienveillance et un accompagnement particulier qui avait fait en sorte que sa partenaire s’était prêtée en totale liberté à ses désirs de découverte. Son ventre s’était tendu sous les doigts experts d’Angie, sa peau s’était perdue dans les frissons de la pointe de ses seins jusqu’à son sexe maintenant entièrement offert à la gourmandise de la belle rouquine. Les muscles de ses longues cuisses fuselées s’étaient doucement détendues jusqu’à s’ouvrir comme un calice, exhibant à Angie, une fente brillante et rosée. Celle ci, remontant les jambes de Liz, à genoux à même le sol, avait lentement glissé sa tête jusqu’à ce que ses lèvres pulpeuses et humides entrent en contact avec le bouton de plaisir.

     A cet instant précis, Elisa avait ressenti cette troublante sensation éprouvée la veille, alors qu’elle était offerte, les yeux bandés à une inconnue qui la mangeait.

     Elle avait redécouvert avec un plaisir particulier la douceur d’une langue féminine qui se faufile, puis qui s’attarde sur les endroits appropriés, cette sensation singulière que procure la chevelure féminine lorsqu’on prend la tête de sa partenaire entre ses mains pour appuyer les caresses et les sucions.

Elle avait redécouvert ces odeurs caractéristiques de l’amour au féminin, mélange de parfum et d’odeurs corporelles sucrées. Son sexe s’était empourpré sous les morsures de la belle, ses pétales s’étaient ouverts sous les doigts audacieux, une source odoriférante et capiteuse, mélange de salive et de cyprine avait dégouliné le long de ses cuisses sous le regard audacieux de son amant qui matait la scène avec une perversité évidente dans le regard.

Les prunelles de Liz , alors qu’elle était en train de se faire dévorer le sexe par son homologue féminine , s’était naturellement portées sur le membre en érection de son amant, sous la toile de son pantalon. Max  avait ôté son tee-shirt, et sous les lumières vacillantes des bougies de plus en plus consommées, la vision de ce torse viril, avait décuplé son appétence sexuelle.

Presque inconsciemment, la tête renversée, en arrière, le bassin tendu sur le cuir du canapé, son sexe possédé par un doigt, une langue experte et vicieuse, elle avait invité Max à s’associer à son plaisir. Il avait défait les pans de son pantalon thaï, délivrant sa queue de son enfermement, et avait commencé un lent va et vient sur son vit enfiévré.

     Les gémissements de ses partenaires potentielles avaient exacerbé sa rigidité, mais avec beaucoup de retenue, il avait repoussé une éjaculation trop précoce.

Les fantasmes avaient afflué en pagaille, encombrant sa tête de visions.

Laquelle des deux, allait-il attraper la première, laquelle des deux ...mais Liz serait-elle d’accord ?

   Il n’était plus temps de songer, ses désirs étaient là bien ancrés, désirs de fusion, désir de possession, désir de partage, désir de baise.

     C’est l’instant qu’avait choisi Elisa, alors que Max, au bord de la souffrance tant son sexe était tendu, était perdu dans envies lubrique, pour remonter ses fesses sur le dossier du canapé, les cuisses ouvertes, son sexe toujours prisonnier de la lubrique écossaise.

Angie, n’avait pas un instant lâché son empressement à dévorer sa partenaire et s’était retrouvée à quatre patte sur l’assise de cuir, le cul haut perché et offert.

    Max n’avait pu résister ...Avec bestialité, il avait pétri les seins de la belle indécente, éveillant quelque soubresaut de ses reins, puis avec force et indélicatesse s’était introduit dans l’intimité de ses chairs lui arrachant un cri de surprise et de plaisir mêlé.

La surprise avait rapidement fait place au plaisir, Angie gratifiant son partenaire masculin d’ondulations de son bassin et de son cul largement offert .Un désir bestial avait enrobé les assauts de Max dont le regard oscillait sans cesse entre la croupe assaillie d’Angie et le regard perdu dans le plaisir de sa maîtresse.

Cette double vision, complicité et plaisir, l’avait doucement amené jusqu’à la jouissance qu’il avait expulsé en un jet épais et brûlant sur la cambrure arc-boutée de la délicieuse rousse, qui s’était perdue en longs gémissements jouissifs au diapason avec ceux d’Elisa.

   Celle –ci avait joui longtemps, prolongeant son orgasme en caressant son sexe et ses seins jusqu’à la déliquescence de ses émotions.

      Puis, elle s’était laissé glisser le long du dossier, s’était assise sur le canapé, avait attrapé la tête d’Angie et lui avait donné un long baiser profond indécemment amoureux, avant de donner le même à son amant.

     Ce double baiser avait scellé en elle l’image d’une nouvelle femme...La douloureuse sensation de se voir glisser dans l’adultère était en train de l’abandonner au profit d’une nouvelle émotion moins ordinaire, plus envoûtante, un dérapage évolutif vers la luxure et le stupre.

Sur cette pernicieuse constatation, elle avait ramassé les vêtements de sa partenaire et les siens, avait ôté toute trace de semence sur le dos d’Angie, l’avait saisie par la main et entrainée, toujours nue, au travers du couloir du palier, jusqu’à la chambre dont elle était locataire.

     Dans l’appartement de Max, le silence était retombé. Cette scène pour le moins fantasmagorique ne l’avait pas étonné, et c’est seul qu’il était allé se coucher en songeant qu’Elisa finirait par le rejoindre....Il s’était endormi !

     Vers huit heures du matin, il avait été réveillé en sursaut par un tambourinement sur la porte, des coups lourds et répétés.

Il avait enfilé son peignoir, essuyé ses yeux embrumés, pour découvrir sur le seuil de la porte son ami , ou ex ami à en juger par son emportement, Philippe, qui l’avait bousculé, et était entré ,sans même le saluer, dans l’appartement, inspectant chaque pièce à la recherche de sa « salope » de femme !

« Ou est-elle cette salope ? »

     

   A suivre...

.